L’histoire de l’humanité est avant tout une affaire de possession
- Laurent De Vecchi

- il y a 2 heures
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L’histoire de l’humanité n’est pas une épopée héroïque telle qu’on nous l’a racontée. Elle est avant tout une affaire de possession.
Depuis les âges les plus reculés, les traditions véritablement "gnostiques" (les véritables initiés) ont murmuré qu’il existait une intrusion étrangère, une ingérence subtile dans la psyché humaine. La Science de l’Esprit qu'est la Souveraineté Vibratoire Intérieure (SVI) le rappelle sans détour :
L’homme croit penser, mais il est pensé. Il croit vouloir, mais il est mû. Il croit être, mais il est occupé.
Alors la question devient vertigineuse :
Qui êtes-vous réellement ? Qui parle lorsque vous dites « je » ? Qu’est-ce que cela signifie, être quelqu’un ? Et surtout, qu’est-ce que « Je suis » ?
Dans l’état actuel de la condition planétaire, l’être humain qui ne se possède pas lui-même... est possédé. Une fois de plus, "Hollywood" nous le révèle (nous le rapelle et le rend possible, acceptable) dans "Disclosure Day", le dernier film de Steven Spielberg (33ème degré d'initiation de la Franc-Maçonnerie) !
Possédé par des entités astrales. Possédé par des égrégores collectifs. Possédé par des formes-pensées qui circulent dans le champ psychique de la conscience de masse (ou conscience de ruche) comme des virus informationnels.
La Souveraineté Vibratoire Intérieure le proclame clairement : la pensée n’est pas générée par le cerveau humain. Elle est captée. L’homme et son cerveau fonctionnent comme une antenne. Il émet et il reçoit. Et tant qu’il ne distingue pas l’origine vibratoire d’une pensée, il en devient le véhicule.
Oui, il existe des pensées organisationnelles, pratiques, liées à l’élaboration d’un projet concret. Celles-ci relèvent d’un mental fonctionnel, structurant, opératif. Mais elles constituent une mince fraction de l’activité psychique. Le reste — la masse indistincte, répétitive, émotionnelle, réactive — relève de l’ingérence, de l'ignorance et de la non-observation des pensées.
Plus de 90% des pensées qui traversent l’homme ne sont pas les siennes. Elles sont injectées. Suggérées. Téléchargées.
Deux lois fondamentales régissent ce monde, cette matrice astrale qui é pris possession des lieux où nous existons : l’ingérence et la prédation.
L’ingérence, parce que l’espace psychique humain n’est pas respecté. Il est traversé, infiltré, encodé, occupé par des influences visibles et invisibles qui orientent les désirs, les peurs, les émotions, les croyances et même (surtout) les élans dits « spirituels ».
La prédation, parce que ces forces se nourrissent de l’énergie émotionnelle générée par l’identification. Peur, espoir, culpabilité, quête, amour astral, association de "karmas", indignation, idéal… Tout cela produit une charge. Et cette charge est consommée. L’homme est siphonné.
On le pousse à incarner des rôles, des archétypes, des sous-personnalités, des narratifs collectifs, une personnalité "smart, forte et heureuse" stéréotypée et motivée par les algorithmes des opérations/manipulations psychologiques que sont les réseaux sociaux. On l’encourage à défendre des idéologies, à nourrir des conflits, à se battre pour des illusions polarisées, à mourir pour sa famille, sa "patrie". Or ces formes-pensées n’existent que parce qu’il leur prête son énergie, il y consent. Elles n’ont pas d’autonomie réelle. Elles vivent à travers lui.
Sans lui, rien de tout cela n'existe... Et l' "univers" disparaîtra...
Sans support humain, elles se dissolvent toutes.
Voilà pourquoi la Souveraineté Vibratoire, donc psychique, est l’enjeu central en cette période de grand reset... Si vous adhérez, vous nourrissez, et l'histoire se répétera encore et encore. Regardez ce qui se passe avec le football !
Reprendre sa Souveraineté, ce n’est pas développer une nouvelle croyance. Ce n’est pas adhérer à un système. Ce n’est pas devenir « spirituel ». C’est redevenir Esprit pur.
Esprit pur, c’est-à-dire Présence Lucide hors jeu d'identification planétaire qui nous y refera incontestablement revenir en réincarnation...
Observateur vigilant de chaque pensée qui surgit au fil de la journée. Non pas en lutte. Non pas en réaction. Mais en neutralité psychique.
Car dès que la vigilance s’affaisse, dès que la garde se baisse, la récupération est immédiate. La matrice astrale reprend la main. Les vieux programmes se réinstallent. Les cycles karmiques redémarrent. Les scénarios préétablis se déroulent.
Nous sommes immergés dans des eaux astrales psycho-mentales et émotionnelles. Un océan dense où circulent mémoires, implants, croyances, traumatismes collectifs et narratifs démiurgiques. Dans cet état, l’homme fonctionne comme un robot biologique animé par des programmes bio-cycliques dits "naturels".
Ces programmes prennent racine dans l’astral, transitent par l’inconscient et le subconscient, puis émergent au conscient sous forme de pensées qui semblent personnelles.
Mais elles ne le sont pas.
Elles sont la traduction psychique d’un code matriciel.
Ainsi l’histoire de l’humanité apparaît sous un jour nouveau : non pas une évolution linéaire vers le progrès, mais une longue succession de possessions normalisées. Religieuses. Politiques. Culturelles. Spirituelles même.
Chaque époque a eu ses égrégores dominants. Chaque civilisation, ses gardiens invisibles. Chaque individu, ses attachements programmés.
Et pourtant, au cœur de cette immersion de ruche qu'est cette incarnation, demeure un point intact : la possibilité de la Lucidité.
Lorsque l’individu cesse de s’identifier aux pensées qui le traversent, lorsqu’il observe sans polarité, lorsqu’il refuse de nourrir l’intrusion, un basculement s’opère. Les circuits universels des plans systémiques hors matrice commencent à se réactiver dans son cerveau et son système nerveux. L’ingérence perd son emprise. La prédation se tarit.
Ce n’est pas spectaculaire. Ce n’est pas mystique. C’est sobre. C’est net.
La Souveraineté Vibratoire Intérieure n’est pas une conquête extérieure. C’est une récupération.
Une désinstallation.
Un retrait de consentement.
Alors la question « Qui suis-je ? » cesse d’être philosophique. Elle devient vibratoire.
Je ne suis pas "mes" pensées. Je ne suis pas "mes" émotions. Je ne suis pas "mes" mémoires. Je ne suis pas les formes-pensées collectives que j’incarne. Je suis la Présence d'au-delà qui observe...
Et tant que cette Présence demeurant vigilante, aucune possession ne peut plus s’installer durablement...
L’histoire de l’humanité est sans nul doute une affaire de possession, mais l’histoire de l’Esprit, elle, est une affaire de reconquête pacifique...
En résonance éthérique souveraine,
Laurent De Vecchi




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